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N°215 - 23 Septembre 2013


Pauvreté

"La misère, c'est ce qui empêche d'être homme ; la pauvreté, c'est la condition pour être homme..." Lire la suite

Se mettre du côté des plus faibles

Le pape François a visité récemment à Rome le centre Astalli, un centre d'accueil pour les réfugiés....Lire la suite

Le visage de la pauvreté

Quelle triste Une pour une rentrée ! Depuis début septembre, la pauvreté fait les gros titres des journaux...Lire la suite


Franprix lance l'Arrondi
Soutiens à l'AFIJ
Nouveaux outils de financement pour l'ESS
Appels à bénévoles
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Pauvreté

"La misère, c'est ce qui empêche d'être homme ; la pauvreté, c'est la condition pour être homme."
Cette citation de l’Abbé Pierre semble assez opportune pour introduire le numéro d’aujourd’hui. Elle nous donne à penser sur notre juste attitude vis-à-vis de ceux qui connaissent des situations de misère.
Pauvres nous le sommes tous : pauvres de moyens, limités dans nos actions et dans une temporalité qui nous contraint.
Pauvres sont nos associations, mais c’est ensemble que nous trouvons notre force et le courage d’avancer et d’innover pour que ces situations, qui enferment des personnes, ne soient pas une fatalité.
Cette pauvreté je l’ai particulièrement vécue cette année au travers de longs mois de maladie. J’ai pris conscience que je pouvais porter du fruit autrement, non pas dans un agir immédiat et efficace, mais dans une manière d’être autrement présent. Comme le dit l’abbé Pierre, j’ai peut-être appris à être homme et fait le deuil de l’homme idéal ou du "surhomme".
C’est de cet apparent paradoxe que nous voulons vivre à l’UDV. C’est dans cet état d’esprit que les acteurs et les associations participent à ce combat contre la misère et l’exclusion dans le Var.
Nous le verrons plus spécialement au travers du livre d’ATD Quart-monde qui dénonce les idées reçues sur la pauvreté et au travers de l’action de terrain de Sichem qui accompagne des étrangers et des migrants.
Que cette rentrée soit pour nous le temps de bonnes résolutions pour un engagement ferme et concret contre la misère, même si c’est dans la limite de nos propres pauvretés !

Ludovic Teillard
Directeur de l'UDV

Se mettre du côté des plus faibles


Après son déplacement sur l’île de Lampedusa le 8 juillet dernier, le pape François a visité récemment à Rome le centre Astalli, un centre d'accueil pour les réfugiés. Il y a prononcé un discours fort dans lequel il est revenu sur le drame de l'immigration et sur la manière dont les pays d'accueil doivent réagir. Des mots encourageants pour l’association Sichem qui se bat au quotidien pour l’accueil des étrangers et des migrants.



Servir, accompagner et défendre

Dans son discours, le Pape François a remercié tous ceux qui s’occupent de l’accueil de ces personnes en s'efforçant de trouver des réponses concrètes à leurs besoins, en les aidant à garder l’espoir et à retrouver la confiance. Son exhortation se résume en 3 mots : Servir, accompagner, défendre.
- "Servir, c’est-à-dire accueillir la personne avec attention et lui tendre la main sans calcul, sans peur, avec tendresse et compréhension (…) en établissant des liens de solidarité. Solidarité, cette parole qui fait peur au monde développé. Ils essaient de ne pas la prononcer. C'est presque un gros mot pour eux. Mais c'est notre parole !" 
- "Accompagner, (...) en proposant des services de premier accueil, puis en accompagnant les personnes dans leur recherche de travail, en proposant des activités culturelles afin de contribuer à la croissance d'une culture de la solidarité, de la rencontre et de la solidarité. Le seul accueil ne suffit pas. Il ne suffit pas de donner un sandwich s’il n’est pas accompagné de la possibilité d’apprendre à marcher avec ses propres jambes."
- "Défendre, c’est se mettre du côté des plus faibles. Il est important pour toute l’Eglise que l’accueil du pauvre et la promotion de la justice ne soient pas confiés seulement à des "spécialistes" mais soient une attention de toute la pastorale, de la formation des futurs prêtres et religieux, de l'engagement de toutes les paroisses, les mouvements et groupes ecclésiaux ".


SICHEM

Servir, accompagner et défendre, c’est ce qu’essaie de faire au quotidien l’association Sichem. En l’an 2000 et en 2002, des migrants Kosovars et Kurdes ont débarqué dans le Var conduisant l’Union Diaconale du Var et le Secours Catholique à réfléchir à une structure d’accueil. C’est ainsi que le SICHEM a été créé : en tant que plateforme inter associative au service de ces migrants.
En 2005, elle s’est muée en association loi 1901 avec pour membre de droit le Secours Catholique, la Pastorale des Migrants et l’Union Diaconale du Var. Ses missions restent cependant inchangées : l’accueil, l’orientation, l’accompagnement, la coordination, l’inter culturalité et la sensibilisation.
Grâce à un partenariat fort (Fondation Abbé Pierre, Réseau Caritas, Union Diaconale du Var, Collectivités locales), l’association essaie de répondre dignement aux détresses sans cesse renouvelées de demandeurs d’asile, de communautés Roms, de migrants isolés ou en famille, sans droit ou mis au ban.

Emmanuel Grossetête, coordinateur de l’association a été très touché par les propos du Pape François. "Servir, c’est-à-dire accueillir la personne avec attention et lui tendre la main sans calculs, sans peur, avec tendresse et compréhension (…) en établissant des liens de solidarité".
Il fait le lien avec son expérience.

"Quand on m’interroge sur les difficultés de mon travail, je réponds sans réfléchir que la principale misère est de lutter contre ma propre désespérance.
Face à tant de détresses, il est compliqué, voire parfois impossible, de trouver des solutions adaptées aux besoins de ces personnes (alors qu’elles existent…) et cela s’apparente à un échec.
L’accueil de l’étranger est pour nous le théâtre de combats intérieurs nous poussant à aller au-delà de nos préjugés et de notre lassitude : c’est voir en cette personne qui entre dans notre bureau une source de richesse avant de voir une source de problèmes ! C’est voir l’Homme debout avant de voir le dossier à traiter !
C’est bien évidement plus facile à dire qu’à faire.
Le Pôle Accueil Migrant, qui a vu le jour en 2012 à Fréjus et à Toulon a été créé justement pour favoriser un climat serein et convivial afin d’éviter l’effet guichet qui biaise d’emblée la relation. Malheureusement, le manque de temps, de moyens, l’urgence et l’affluence lors des permanences nous contraignent bien souvent dans notre volonté de bien faire.
A nous de ne pas tomber dans le piège de la facilité et de nous reposer sans cesse les mêmes questions : "pour qui je travaille, quel est le sens de mon action et de mon engagement ?
""

100 pour 1

Avec la baisse des subventions publiques, l’association cherche des moyens toujours nouveaux pour financer ses projets. Elle lance une campagne d’appel aux dons baptisée, 100 pour 1. Il s’agit d’un parrainage 100% fraternel sur le concept 100 pour 1.

100, c’est le nombre de parrains avec lesquels l’association souhaite coopérer cette année,
1 c’est la famille que les donateurs soutiendront, avec enfants scolarisés, dont le père ou la mère est inscrit dans un processus d’insertion professionnelle, accompagnée par des travailleurs sociaux du réseau Union Diaconale du Var.

Comment ça marche?
Il faut d’abord adhérer à l’association(10€/an).
Puis, chaque mois, ou 1 fois par an, verser une somme supérieure ou égal à 1€. L’argent servira pour une aide directe à la famille : achat de matériel scolaire, déplacement en bus pour rejoindre les centres de formation, paiement d’une partie du loyer (la famille paye la moitié pendant l’année, puis la totalité l’année suivante), adhésion aux centres d’alphabétisation.

Qui est gagnant?
- La famille Rom qui est aidée dans son projet de vie
- Le donateur quibénéficie de 60% de déduction d’impôts
- L’association qui a les moyens d’accompagner plus sereinement la famille

Vivons la fraternité !

Gardons pour finir ces mots remplis de sagesse d'un homme d'Eglise pétri d'humanité :
"Chacun d’entre vous porte en lui une histoire de vie qui parle des drames de la guerre, des conflits souvent liés à des politiques internationales. Mais chacun d’entre vous porte surtout une richesse humaine et religieuse, une richesse qu’il faut accueillir et non pas craindre.
Beaucoup d’entre vous sont musulmans, d’autres religions, venus de différents pays, et de différentes situations. Nous ne devons pas avoir peur de la différence ! Vivons la fraternité !
"

Plus d'infos
Association Sichem
Participer au projet 100 pour 1

Le visage de la pauvreté


Idées reçues pauvresQuelle triste Une pour une rentrée ! Depuis début septembre, la pauvreté fait les gros titres des journaux.
Le rapport de l’Insee qui vient de paraître, sur le niveau de vie des français en 2011, n’est guère encourageant.
Celui de l’Oxfam n’inverse pas non plus la tendance : 150 millions de personnes seraient menacées de pauvreté en Europe. Mais qui se cachent derrière ses statistiques ?
Pour aller au-delà des idées reçues qui stigmatisent les pauvres, l’association ATD quart-monde vient de publier un ouvrage : "En finir avec les idées fausses sur les pauvres et la pauvreté".
Un bel outil de lutte contre l’exclusion !


La pauvreté en chiffres

Selon l’INSEE, le seuil de pauvreté qui s’établit à 977 euros mensuels, depuis 2011, touche 8,7 millions de personnes, soit 14,3% de la population, contre 14,0% en 2010. Le niveau de vie des personnes les plus modestes diminuent donc depuis la 3ème année consécutive Le nombre d’actifs vivant sous le seuil de pauvreté progresse fortement, aussi bien parmi les salariés que parmi les chômeurs. La pauvreté s’accroît davantage parmi les chômeurs et les jeunes âgés de 18 à 29 ans, expliquée en partie par l’augmentation des durées de chômage et des conditions d’emplois moins favorables.

                                         atd-bd

« En finir avec les idées fausses sur les pauvres et la pauvreté

"S'ils sont à la rue, c'est qu'ils l'ont choisi." "S'ils font des enfants, c'est pour les allocations familiales." "Ce sont des assistés qui coûtent cher à la société." "D'ailleurs, s'ils voulaient vraiment chercher du travail, ils en trouveraient." "De toute manière, on gagne plus au RSA qu'avec le SMIC." "Ils perçoivent des allocations alors qu'ils élèvent mal leurs enfants."
C’est pour contrer cette vision un peu trop manichéenne de la pauvreté, et tordre le cou à plus de 80 idées reçues sur les personnes en situation de précarité, que l’association ATD quart monde vient de publier un ouvrage intitulé : "En finir avec les idées fausses sur les pauvres et la pauvreté".
Il démontre, chiffres, documents officiels et témoignages à l’appui, que cette stigmatisation des pauvres et de la pauvreté repose non sur des faits mais sur une idéologie qui masque les véritables causes de la misère.
Les auteurs ne prétendent pas que les réponses qu’ils opposent à ces idées reçues soit une réponse complète et définitive. Elles sont surtout une ouverture au dialogue, une contribution qui montre que les choses ne sont pas aussi simples que ce que l’on entend dire.

Interview de Marie-France Zimmer co-auteur du livre.

Idées reçues pauvres
Iota : D’où vous est venue l’idée de publier ce livre sur ce thème ?
MFZ : Je suis militante à ATD Quart-monde, et pendant la campagne présidentielle, nous avons pris rendez-vous avec tous les candidats qui se présentaient pour les interroger sur leur programme de lutte contre la pauvreté. Nous avons constaté que, en toute bonne foi, et sûrement par ignorance, ils avaient un discours sur la pauvreté pas toujours proche de la réalité et que cela était représentatif de l’opinion publique. En 2012, nous avons donc eu l’idée de réaliser un petit 4 pages pour rétablir quelques vérités véhiculés par la société. Mais nous nous sommes rendu compte que ce n’était pas suffisant, car la liste est longue. Avec le livre, nous avons listés plus de 80.

Iota : Comment vous êtes-vous organisé pour écrire ce livre ?
MFZ : Nous sommes d’abord partis de la réalité de ce que nous sommes et des personnes que nous côtoyons dans notre association. J’ai moi-même une expérience de la pauvreté. Nous avons collecté des réflexions que nous entendons tous les jours. Nous avons rencontré des associations et institutions. Et nous avons croisé cette réalité avec des statistiques, des articles de presse, des rapports, etc.

Iota : Comment expliquez-vous qu’il y ait tant de préjugés et de stéréotype sur les pauvres et la pauvreté ?
MFZ : C’est parce que ceux qui en parlent ne la connaisse pas vraiment, car ils ne la côtoient pas. Aujourd’hui, on vit dans des mondes différents et séparés. On a souvent peur de ce qu’on ne connait pas. Alors on imagine, on se fait une image. Et puis avec la crise, il y a peut-être la peur de se retrouver dedans. Le plus terrible c’est que les personnes qui véhiculent leurs idées sur la pauvreté sont souvent de bonne foi. Et la société fait toute confiance aux politiques, aux médias, ou à des personnes éduquées et instruites.

Iota : Quels effets voulez-vous que ce livre porte ? Pensez-vous qu’il va changer des choses?
MFZ : Même lorsque nos convictions nous font douter que les choses que nous entendons autour de nous, soient aussi simples, nous ne possédons pas toujours les arguments justes qui permettraient de démonter ces préjugés. Ce livre permet de donner des clés de lecture et peut aider des gens à réfléchir. Il est aussi un outil de dialogue et de réflexion. Nous espérons qu’il aidera à changer les regards, pour ne plus enfermer les personnes pauvres et leur coller des étiquettes. Ça permet de leur rendre une dignité. Et peut-être apaisera-t-il quelques peurs et engendrera quelques rencontres. Nous souhaitons aussi que des citoyens se bougent pour faire bouger les politiques. Au niveau local, nous allons rencontrer les candidats aux municipales avec le livre. Beaucoup d’associations vont aussi s’en servir.
Le 17 octobre, c’est la journée mondiale du refus de la misère, des manifestations auront lieux partout en France comme chaque année. Le livre sera pas mal diffusé à cette occasion et nous organiserons des rencontres/débats.

Iota : Vous allez contre les idées reçues, mais proposez-vous des solutions ?
MFZ : C’est tout ce que nous faisons au quotidien avec notre association. ATD Quart Monde veut contribuer à bâtir une société où chacun sera respecté dans son égale dignité et y aura sa place pleine et entière, en donnant la priorité aux plus démunis, aux plus exclus.



Pour aller plus loin :
- Commander le livre
- Rencontres territoriales de la pauvreté

Franprix lance l'Arrondi, pour venir en aide aux associations

L'enseigne de distribution Franprix a mis en place dans six de ses magasins, «l'Arrondi», opération caritative qui permet aux clients d'arrondir à l'euro supérieur leur ticket de caisse pour le reverser à des associations, et qui a été saluée mercredi par Benoît Hamon, ministre délégué à l'Economie sociale et solidaire
Lire l'article dans Le Monde

Soutiens à l'AFIJ

L’AFIJ (Association pour Faciliter l’Insertion des Jeunes), créée il y a presque 20 ans, est le seul acteur national de l’emploi dédié spécifiquement à l’ensemble des jeunes issus de l’enseignement supérieur, diplômés ou non. Le gouvernement envisage de ne plus apporter son soutien à l’association et les actions de l’AFIJ pourraient être remises en cause en 2014. Une pétition à destination des pouvoirs publics circule afin de faire bouger le gouvernement et afin que des actions spécifiques en faveur de l’emploi des jeunes diplômés puissent être maintenues et développées !
Signer la pétition

De nouveaux outils de financement pour l'ESS

Bpifrance et la Caisse des dépôts et consignations proposent six nouveaux outils sous forme d’avances remboursables (prêts), pour faciliter l’accès au financement des organismes de l’économie sociale et solidaire (ESS) dont la structure capitalistique ne permet pas de faire de plus-values : le prêt participatif social et solidaire, le fonds d’innovation sociale, le fonds de fonds, la garantie bancaire, le financement participatif, le fonds d'investissement dans les coopératives. Lire l'article

Appels à bénévoles / volontaires

- L'association Les amis de Jéricho, à Toulon, recherche des bénévoles disponibles le week-end entre 11h et 13h au moment du repas. 
- L'association Amitié Moulin, à Toulon, recherche des bénévoles disponibles le mercredi après-midi pour des cours de soutien de français (niveau collège).
- L'association Familles Amitié Cité, à Toulon, recherche des bénévoles disponibles le lundi, mardi, jeudi et vendredi de 16h30 à 18h pour du soutien scolaire (niveau primaire)
Plus d'infos

24 septembre
Réunion d'information collective sur le dispositif microprojets
organisée par la CRESS PACA, avec le soutien du Conseil Général du Var et du Piles
De 10h30 à 12h30, salle 2 du Conseil Général de Draguignan

26 septembre

L’évolution des précarités : R-Evolution du Travail Social ?
Organisé par la Fnars à Aix en Provence
De 9h à 17h
Présence de la CRESS Paca pour présenter le dispositif Microprojets

27 septembre

Représentation théâtrale : Madame Olive
Organisée par l’ANAS
A 19h30, amphi Toga, Faculté de médecine de Marseille

28-29 septembre

Saint Raphaël en fête
Colloque : "L’Europe d’hier et de demain"
Conférence, débats et tables rondes, suivi des festivités de Saint-Raphaël

29 septembre

Sortie à la Foire de Marseille
organisée par l'association Amitié Massillon
Tarif : 16€

1er Octobre

Journée internationale des personnes âgées
Les petits frères des pauvres distribueront les "fleurs de la Fraternité" pour que chacun puisse offrir à une personne âgée isolée

3 Octobre

7ème journée de promotion de la santé dans le Var
Organisé par le CODES
"Rencontrer soi et l'autre... développer compétences psychosociales et estime de soi"
de 8h30 à 16h30 à Hyères les Palmiers

du 3 au 19 Octobre

Théâtre Liberté : Dreck
Nouvelle création de Charles Berling traitant de l’immigration et du sentiment d’étrangeté qu’une personne peut ressentir en arrivant dans un pays
- Tarif solidaire pour les bénéficiaires de minima sociaux : 5€
- Tarif préférentiel pour les associations membres de l'UDV : 16€

3 Octobre

Projection du Film : «Le grand retournement»
Organisé par le collectif Varois pour un audit citoyen de la dette publique
A 20h30, au cinéma Le royal à Toulon.

3 octobre

Séminaire "Mieux coopérer pour un autre habité"
proposé par l’association MALTAE, Mémoire A Lire, Territoire A l’Ecoute et soutenu par la Région PACA.
Au cinéma du Luc en Provence :
- de 9h30 à 17h30 : séminaire
- de 18h à 19h30 : Ciné-débat : La ville autremment.

3 octobre

Rencontre territoriale de la pauvreté
En présence de M. Cayrel, Préfet du Var, et M. Lanfranchi, président du Conseil Général du Var
A l'ESPE de Draguignan
de 9h30 à 17h
Inscription obligatoire

3 octobre

Rencontres départementales de sport solidaire
Organisé par Les amis de Jéricho.
A partir de 10h au stade Vallon du soleil à La Crau

4 octobre

Forum ouvert
"Citoyens, artistes, acteurs de l’environnement, de l’éducation, de la solidarité, de l’économie, agissons ensemble sur le territoire Varois"
Organisé par l’association REVES
De 14h à 18h au parc de la navale à La Seyne sur mer

4 octobre

"Soirée célébration, rencontre, partage pour la Saint François"
de 18h30 à 20h15 au centre diocésain Pierres Vivantes à Toulon


4-5 Octobre

Les rencontres du R.E.V.E.S (Réseau d’Éducation Varois pour l’Environnement et la Solidarité)
au Parc de La Navale à La Seyne sur Mer.
Animations gratuites, concerts, stands, forum-débats et restauration sur place
Entrée Libre.


5 Octobre

Retrouvailles des habitants de la cité de transit du Fort Rouge
Retrospective, photos et activités diverses
A partir de 12h, à l'espace Beaucaire, Av Albert Camus à Toulon
Organisé par les associations FAC et Vigies


8 Octobre

Réunion d'échange autour de l'ESS
Organisée par le comité local d'animation de La Seyne-sur-mer.
Présentation des acteurs et des activités proposées par les structures Seynoises.
A 14h30, 13bis-15 rue Pierre Lacroix à La Seyne


17 Octobre

Journée mondiale du refus de la misère
10h-12h : réunion de présentation Objectifs Var à la Maison St Louis à Toulon
12h-15h : pique-nique partagé suivi d'un rassemblement sur le parvis des droits de l'Homme (Fac de droit à Toulon)


18 Octobre

Conférence: Ethique et lien social
Avec Jean françois Mattéi
De 19h à 21h à l’Hôpital Sainte Musse à Toulon


21 au 30 Octobre

Stage arts plastiques pour les 6-12 ans
proposé par l'atelier de la Gribouille de l'association Kaïré à Toulon.
2 ateliers : Création de marionnettes et tableaux en relief

IOTA est la lettre électronique d'informations de l'Union diaconale du Var
http://www.udv-asso.fr

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Par courrier
Centre départemental de l'UDV
363 Av Colonel Picto
83100 Toulon
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